Le Gouvernement d’Aragon a déjà rédigé 40 articles de la Loi sur les Centres de Loisirs
Le vice-président de l’Gouvernement d’Aragon, José Ángel Biel, a annoncé ce vendredi à la réunion plénière du Parlement qu’ils ont déjà rédigé 40 articles de la Loi de Centres de Loisirs de grande capacité qui régira Gran Scala. Il a par ailleurs indiqué qu’il n’existe pas d’autre initiative de ce genre pour donner un coup de pouce à l’économie de la Communauté.
Une quarantaine d’articles de la future Loi de Centres de Loisirs de Grande Capacité sont déjà rédigés. Ainsi l’a assuré ce vendredi le vice-président du Gouvernement aragonais, José Ángel Biel. Cette loi sera celle qui cadrera le projet de Gran Scala et Biel a réitéré en plusieurs occasions qu’il s’agira là d’un premier pas de l’Exécutif pour l’implantation du complexe dès que la vente des terrains sera signée.
Le vice-président a affirmé qu’il souhaite que cette loi soit approuvée avec le consensus le plus large, parce que Gran Scala “contribue beaucoup à l’intérêt général de l’Aragon, surtout dans un moment de crise comme celui-ci”.
José Ángel Biel a glissé cette information lors d’une interpellation de Gauche Unie, à la réunion plénière du Parlement. Le parti politique demandait à partir de quels critères le gouvernement décidait du statut d’intérêt supramunicipal d’un projet. Le député de la formation de gauche, Adolfo Barrena, a argumenté que cette loi, tout comme le Décret royal signé par le gouvernement autonome, destinée à faciliter les formalités administratives de projets d’intérêt général pour la Communauté, étaient intimement liées au projet d’ILD.
Le vice-président a également indiqué qu’il s’agit du seul et unique projet actuellement proposé à la Communauté qui puisse être “le levier qui va changer le panorama économique de l’Aragon”. C’est pourquoi il a rappelé que le Gouvernement travaille afin que cette initiative se concrétise et le contexte favorise l’initiative de créer cette loi. Barrena a répliqué que s’il est nécessaire de promulguer une loi pour que le projet puisse devenir réalité, c’est parce que “aujourd’hui le Gouvernement soutient quelque chose d’illégal qui n’entre pas dans la Loi”. Biel lui a répondu que “le droit règle la réalité et que nous ne pouvons pas agir sur elle”.
Traduction de l’article du Heraldo de Aragon
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